Pourquoi le judaisme n’aime pas les caricatures !

A la mémoire des artistes qui périrent
dans les camps de concentration allemands.

Les peintres juifs ne commencèrent à être connus que durant la deuxième moitié du XIXe siècle lorsque leurs coreligionnaires purent enfin profiter du mouvement d’émancipation qui se manifesta à cette époque en Europe. Auparavant, peu de Juifs s’étaient consacrés à la peinture du fait que leur condition sociale ne leur avait pas permis de travailler librement et que leur religion prohibait la représentation des figures humaines. Toutefois, cet interdit ne fut pas observé à la lettre durant l’antiquité et même au Moyen Age comme on le constata à travers certains livres liés au rituel.

Le deuxième Commandement, qui représente un des principes de base du Judaïsme, décrète que le croyant ne doit pas représenter des dieux par des statues ou des images que ce soit au niveau des cieux, de la terre ou de la mer. Ce texte rappelle également aux croyants qu’ils ne virent pas l’image de Dieu le jour où il leur parla et que de ce fait, ils ne doivent pas créer de statue représentant tout symbole ou d’image d’homme ou de femme et même d’animal vivant sur la terre (Deutéronome 4:16-18).

Ce Commandement eut une influence considérable sur le cours historique de l’art juif, restreignant ou inhibant de ce fait son plein développement.
Durant plusieurs siècles, les autorités talmudiques ou Rabbiniques eurent tendance à renforcer ce décret et jugèrent plusieurs fois les représentations d’images comme idolâtres.

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Samuel Joseph Agnon

Samuel Joseph Agnon  dans Culture juive agnon

Qui se souvient encore que Samuel Joseph Agnon a reçu le prix Nobel de littérature en 1966, en même temps que la poétesse juive allemande Nelly Sachs ?
C’était pourtant le premier écrivain de langue hébraïque, et le seul à ce jour encore, à être ainsi récompensé. Au-delà de lui c’était la renaissance d’une langue et d’une nation qui était ainsi reconnues. Peu de livres traduits en français sont actuellement disponibles. Il s’agit pourtant d’un des plus grands écrivains du vingtième siècle.
Ceux qui ont pu lire le Chien Balak ou « Temol Shilshom » (Demain après-demain, ou cela se passait hier) sont à jamais marqués par son écriture et sa grandeur.
Agnon parle essentiellement de la déchirure entre le vieux monde juif et le monde moderne.
Il a su rendre vie à toutes les communautés aujourd’hui disparues.

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