Guilad Shalit

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Portrait

Guilad Shalit est né à Naharia et a grandi à Mitzpe Hayala en Galilée. Il est le fils de  Noam et Aviva et le frère de Yoël et Hadas. Il a rejoint les Forces israéliennes de Défense il y a trois ans. Guilad est détenu  à Gaza par le Hamas depuis le 25 juin 2006.Guilad, âgé de 21 ans, est le fils de  Noam et Aviva et le frère de Yoël et Hadas. Né à Naharia, et détenant les deux nationalités israélienne et française, il a vécu depuis l’âge de deux ans à Mitzpe Hayala dans le nord.

Il a terminé ses études secondaires avec mention « excellent » en option scientifique. Il aime particulièrement les mathématiques et le sport.
Á la fin de juillet 2005, Guilad a commencé son service militaire, à la suite de son frère aîné, libéré un an plus tôt, dans les blindés  des Forces de défense israéliennes et ce,  » malgré un faible profil medical »
. Il obtient le grade de caporal tankiste au sein de l’armée israélienne et sera promu sergent pendant sa captivité.

Guilad est un jeune homme calme, gentil et réservé, souriant et d’humeur égale, toujours prêt à aider les autres. Pendant ses brèves permissions de l’armée, Guilad aidait ses parents à gérer leur gîte de vacances.

L’enlevement

Le dimanche 25 juin 2006, à 5h40 du matin, un groupe de terroristes palestiniens franchit la frontière entre la bande de Gaza et Israël – utilisant un tunnel creusé au sud de la bande de Gaza, près de Kerem Chalom – et a attaqué une position militaire située en territoire israélien.Le commando de huit Palestiniens armés a pénétré sur une centaine de mètres en territoire israélien et s’est séparé en trois groupes. Le premier groupe tira sur un véhicule blindé  vide sans faire de victimes. Le second groupe attaqua, à l’aide tirs et d’explosifs, un poste d’observation de la Patrouille du désert : trois soldats israéliens furent blessés. Au même moment, un missile et des grenades furent lancés sur un tank stationné à proximité : Guilad Shalit était l’un des quatre membres l’équipage. Le missile heurta l’arrière du tank entraînant la mort du commandant et d’un soldat ; un autre soldat fut blessé. Guilad Shalit, blessé à l’épaule, fut enlevé et emmené par les terroristes dans la bande de Gaza.

Mohammed Abdel Al, un porte-parole des comites de resistances populaires, a révélé que l’attaque de ce lieu était planifiée depuis deux mois. De plus, l’armée israélienne évalue qu’il avait fallu entre 3 et 6 mois pour creuser le tunnel.

Les auteurs de l’enlèvement  étaient membres :

-  des Brigades Izz ad-Din al-Qassam, la branche militaire du Hamas, le parti dirigeant du gouvernement palestinien,

-  des Comités de la Résistance populaire qui incluent des membres du Fatah,

-  du Jihad islamique et du Hamas ansi que de l’Armée de l’Islam.

Reaction israelienne

Les efforts des forces israéliennes et de l’autorite palestinienne pour le localiser pendant les deux jours suivants ayant été vains, Israël lance l’opération Pluie d’été le 28 juin. Celle-ci comporte bouclages, incursions, arrestations et frappes aériennes sur la bande de Gaza. Des centaines de détenus dont des parlementaires palestiniens et des ministres Hamas de l’Autorité palestinienne sont ajoutés aux quelques 10 000 Palestiniens emprisonnés en Israël. Des dizaines de logements, bâtiments publics, routes, ponts et la principale centrale électrique du territoire sont détruits. Toutefois Gilad Shalit n’est pas retrouvé.

Demandes du hamas

Le 30 avril 2007, le dirigeant du Hamas, Khaled Machaal, appelle les autorités israéliennes à libérer plusieurs centaines de prisonniers palestiniens en échange du soldat Gilad Shalit. Si Israël est disposé à cet échange, il refuse néanmoins que cette mesure soit appliquée à ceux qui auraient « du sang sur les mains », ce qui est le cas pour beaucoup d’entre eux.En juin 2009, après la guerre de Gaza, le Hamas demande la libération d’environ 1000 prisonniers palestiniens dans les prisons israéliennes.

Reactions internationales

Depuis son accession à la présidence de la République française, Nicolas Sarkozy appelle à la libération de Gilad Shalit, qui a la double nationalité. La diplomatie française qualifie de « nécessaire » sa libération, et insiste auprès de ses partenaires de la région pour l’obtenir.
Cette position suscite parfois la controverse ; les associations palestiniennes comparent la situation du caporal Shalit à celle de l’étudiant franco-palestinien
Salah Hamouri arrêté en 2005 et condamné à 7 ans de prison pour des faits qu’il nie et s’indignent de ne pas recevoir des autorités françaises le même soutien que celui exprimé à la famille Shalit.

Gilad Shalit a été fait citoyen d’honneur de la ville de Paris, le 17 décembre 2008 de Miami, en mai 2009, et de Rome, le 1er juillet 2009.

Jusqu’à présent, aucune information n’a été fournie sur l’état de santé de Guilad et les Palestiniens se sont toujours opposés à ce que la Croix Rouge internationale ou une autre organisation humanitaire lui rendent visite.

Depuis son enlèvement, le dimanche 25 juin 2006, Guilad est détenu par le Hamas dans la bande de Gaza et aucune information n’a été fournie sur son état de santé.

Jeudi 25 juin 2007, un an jour pour jour après l’enlèvement de Guilad Shalit, le Hamas a publié une cassette audio où l’on entend la voix du soldat enlevé demandant au gouvernement israélien d’agir en faveur de sa libération. C’est le premier véritable signe de vie de Guilad.

  Article 9 de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme: Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

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Sources :

http://www.guiladshalit.com/index.php

http://fr.wikipedia.org/wiki/Gilad_Shalit



Pourquoi le judaisme n’aime pas les caricatures !

A la mémoire des artistes qui périrent
dans les camps de concentration allemands.

Les peintres juifs ne commencèrent à être connus que durant la deuxième moitié du XIXe siècle lorsque leurs coreligionnaires purent enfin profiter du mouvement d’émancipation qui se manifesta à cette époque en Europe. Auparavant, peu de Juifs s’étaient consacrés à la peinture du fait que leur condition sociale ne leur avait pas permis de travailler librement et que leur religion prohibait la représentation des figures humaines. Toutefois, cet interdit ne fut pas observé à la lettre durant l’antiquité et même au Moyen Age comme on le constata à travers certains livres liés au rituel.

Le deuxième Commandement, qui représente un des principes de base du Judaïsme, décrète que le croyant ne doit pas représenter des dieux par des statues ou des images que ce soit au niveau des cieux, de la terre ou de la mer. Ce texte rappelle également aux croyants qu’ils ne virent pas l’image de Dieu le jour où il leur parla et que de ce fait, ils ne doivent pas créer de statue représentant tout symbole ou d’image d’homme ou de femme et même d’animal vivant sur la terre (Deutéronome 4:16-18).

Ce Commandement eut une influence considérable sur le cours historique de l’art juif, restreignant ou inhibant de ce fait son plein développement.
Durant plusieurs siècles, les autorités talmudiques ou Rabbiniques eurent tendance à renforcer ce décret et jugèrent plusieurs fois les représentations d’images comme idolâtres.

(suite…)



Samuel Joseph Agnon

Samuel Joseph Agnon  dans Culture juive agnon

Qui se souvient encore que Samuel Joseph Agnon a reçu le prix Nobel de littérature en 1966, en même temps que la poétesse juive allemande Nelly Sachs ?
C’était pourtant le premier écrivain de langue hébraïque, et le seul à ce jour encore, à être ainsi récompensé. Au-delà de lui c’était la renaissance d’une langue et d’une nation qui était ainsi reconnues. Peu de livres traduits en français sont actuellement disponibles. Il s’agit pourtant d’un des plus grands écrivains du vingtième siècle.
Ceux qui ont pu lire le Chien Balak ou « Temol Shilshom » (Demain après-demain, ou cela se passait hier) sont à jamais marqués par son écriture et sa grandeur.
Agnon parle essentiellement de la déchirure entre le vieux monde juif et le monde moderne.
Il a su rendre vie à toutes les communautés aujourd’hui disparues.

(suite…)



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