Eurovision: une Palestinienne représentera Israël En duo avec une autre star israélienne.

De quoi s’agit-il?

Israël a cette année sélectionné deux chanteuses pour être représenté au concours de l’Eurovision.

Une est juive, elle s’appelle Achinoam Nini, mais est surtout connue sous le nom de Noa.

Et première dans l’histoire du pays, l’autre est palestinienne. Elle s’appelle Mira Awad. C’est une actrice et une chanteuse reconnue. Les deux femmes ont chanté ensemble lors d’un concert à Paris à l’occasion de l’anniversaire d’Israël.

Tout le monde ne l’accepte pas

Mais en acceptant de représenter Israël, cette Palestinienne s’est faite beaucoup critiquer. Une pétition a même été lancée par des arabes israéliens pour dire que le fait de présenter ces deux chanteuses ne correspondait pas à la réalité du pays, ce qui n’empêche pas les deux chanteuses de préparer quatre chansons, dont l’une sera choisi pour le concours.

« La situation est très déprimante et très complexe actuellement, et nous comprenons que cela puisse être perçu par certaines personnes comme un peu cynique (…) d’envoyer une chanteuse juive aux côtés d’un chanteuse palestinienne » déclare Mira Awad qui a appris sa sélection alors qu’elle regardait à la télé l’offensive israélienne contre la bande de Gaza.

Un des signataires de la pétition, Mohammad Bakri, acteur et réalisateur  célèbre dans le pays, a déclaré : « Je ne veux pas que Mira soit utilisée », . « Ce n’est pas un grand honneur de représenter Israël à l’heure actuelle à l’Eurovision. C’est une honte, selon moi. »

A noter : Israël a gagné trois fois l’Eurovision, deux fois dans les années 70, puis une troisième fois en 1998  avec la chanson « Diva », interprétée par un célèbre transsexuel.

(Source: Yahoo)

 Eurovision: une Palestinienne représentera Israël En duo avec une autre star israélienne. dans Actualites CULT-Israel

Cette annee Israel est representee par un duo : Noa (juive israelienne) et Mira Awad (arabe israelienne).

Depuis ce matin, France 2, chaine « pro-israelienne », comme tout le monde le sait, presente Noa comme juive israelienne et Mira Awad comme « chanteuse palestinienne citoyenne d’Israel », ils interview aussi un acteur presente lui aussi comme « palestinien citoyen d’Israel ».

Quelqu’un connait-il cette nouvelle denomination de palestinien(ne) citoyen d’Israel, quelle est cette nouvelle gymnastique journalistique qui invente des nationalites ?



Les liaisons dangereuses de Dieudonné Mbala Mbala

 

Les liaisons dangereuses de Dieudonné Mbala Mbala dans Actualites faurissssssggg

Le Monde du mercredi 25 février 2009 consacre une pleine page aux « affections » scandaleuse du militant d’extrême droite. Extraits :

« C’est l’histoire d’un humoriste dont les meilleurs amis d’aujourd’hui sont ses pires ennemis d’hier. D’un comique qui, il y a douze ans, s’engageait en politique, à Dreux (Eure), contre Jean-Marie Le Pen, qu’il qualifiait alors de « grand marabout borgne », et qui offre désormais son théâtre à des courants politiques plus radicaux encore que le Front national.

Jadis proche de la gauche alternative, Dieudonné, 43 ans, est devenu une sorte de caisse de résonance pour une frange composite de l’extrême droite française. Ces liaisons dangereuses, il les assume publiquement. L’occasion nous a été donnée de le constater récemment au Théâtre de la Main d’or…

Ce 29 janvier, le spectacle est surtout parmi le public. Tout le gratin négationniste s’est donné rendez-vous, à l’invitation de Robert Faurisson, dont le 80e anniversaire tombait quelques jours plus tôt. Il y a là une petite famille marginalisée de militants qui nient la réalité du génocide des juifs pendant la seconde guerre mondiale et n’apparaissent que très rarement ensemble, compte tenu de l’hostilité qu’ils suscitent. Un carré de places leur a été réservé au pied de la scène à la Main d’or. Le garde du corps personnel de Dieudonné veille à la sécurité de Faurisson. Ses voisins dans la salle sont Serge Thion et Pierre Guillaume, les principaux animateurs du site Internet négationniste Aaargh (Association des anciens amateurs de récits de guerres et d’holocaustes), domicilié à l’étranger et sous le coup d’une interdiction d’accès en France…

Des jeunes plaisantent entre eux. Ils appartiennent à cette partie du public, plutôt masculine et métissée, qui semble ignorer la dimension politique de cette soirée. Pourtant, outre les négationnistes, plusieurs courants de l’extrême droite radicale, qui ont tous en commun un antisémitisme virulent, ont leurs représentants. Il y a là Charles-Alban Schepens, l’un des dirigeants du Renouveau français, un groupuscule « catholique, nationaliste et contre-révolutionnaire », qui se réclame, entre autres, de Charles Maurras, du maréchal Pétain et des Phalanges espagnoles. On remarque aussi des membres du courant « nationaliste révolutionnaire », qui combine idéologie fasciste et anti-impérialisme, ainsi que le patron d’une boutique parisienne réputée dans les milieux skinheads.

Tous ceux-là apprécient comme autant de clins d’oeil les allusions à la Shoah et au pouvoir prêté aux juifs qui parsèment le spectacle. Comme au début de la représentation, quand une voix off demande, étrangement, avant le lever de rideau l’extinction des téléphones portables « en mémoire des victimes de la seconde guerre mondiale ». Une heure et demie plus tard, quand la salle se vide, les plus militants font la queue pour serrer la main de Robert Faurisson, qui restera avec ses alter ego au théâtre pour y souper avec Dieudonné.

Pour l’humoriste et ses amis, il n’y a plus désormais ni gauche ni droite. Il y a le système – comprendre « l’axe américano-sioniste » – et les ennemis du système. D’où l’étrange attelage qui gravite autour de lui : chiites radicaux du Centre Zahra, héritiers de Maurras, quelques jeunes de banlieue et des étudiants membres de l’extrême droite musclée. Ce 29 janvier, la sécurité était assurée par des jeunes gens barbus, habillés à la manière des salafistes… »

Photo : D.R.

Source

http://www.crif.org/index.php?page=articles_display/detail&aid=13938&artyd=5

 



Le ‘Houmach avec Rachi

Travail realise par Haabir haisraeli il y a deja…tres, tres longtemps !

                                   Le 'Houmach avec Rachi dans Les grands sages arton72

Le cas de Rabbi Chelomo ben Isaac de Troyes, ou encore Rabbi Chlomo Itzhaki, est exemplaire. Comme pour la plupart des auteurs du Moyen Age, nous savons peu de choses de la vie de Rachi. Né vers 1040 à Troyes, il s’expatrie un temps pour mener à bien ses études, dans la vallée du Rhin. Il se rendra à Worms et à Mayence où se trouvent des écoles rabbiniques de haut niveau, des yeshivot où il suivra les enseignements de maîtres renommés tels que Jacob ben Yaqar, Isaac ben Eliézer ha-Lévi ou encore Isaac ben Judah.

Vers 1070, il revient à Troyes et fonde sa yeshivah qui devient vite célèbre. Il meurt à Troyes en 1105.

Rachi a donc vécu, environ 65 ans. Dans ce laps de temps, il a accompli une œuvre extraordinaire tant par son contenu, sa qualité, que son utilité. Elle porte surtout sur les deux textes fondamentaux du judaïsme : la bible et le Talmud. Ce que l’on appelle le « commentaire de Rachi » en est le résultat, et quel résultat !

De retour à Troyes, il entreprend ses premiers commentaires au livre de la Genèse, il n’a pas l’ambition d’exprimer une théorie philosophique ou une vision théologique, ainsi que le fera plus tard Maïmonide. On ne trouve pas, dans les écrits du rabbi de Troyes, des dissertations sur la notion de D. dans le judaïsme ou sur l’âme ou encore sur le monde futur. Rachi veut d’abord être utile à ses étudiants. Car c’est essentiellement à leur attention qu’il écrit.

Rachi est français et a développé à un niveau exceptionnel le sens de la clarté et la vocation de la concision. Il récuse le délayage et ne veut pas dire en trois mots ce qu’il peut dire en deux. Il fera observer à son petit-fils Chmouél Ben Méir, dit Rachbam, qui lui présente son propre commentaire du Talmud : « Si tu entreprends d’expliquer de cette façon tous les traités du Talmud, ton commentaire sera si lourd que, pour le porter, tu auras besoin d’une charrette. » Rachi et Maïmonide sont des orfèvres de la concision. Ils n’aiment pas les mots inutiles. On prête au rabbi de Cordoue cette parole : « S’il m’était possible de résumer tout le Talmud en une phrase, je ne voudrais pas le faire en deux », tandis que la concision du rabbi de Troyes était saluée par une formule selon laquelle « au temps de Rachi, chaque goutte d’encre valait un dinar d’or. » Les maîtres du judaïsme polonais du 18ème  siècle ajouteront que chaque goutte d’encre utilisée par Rachi nécessitait huit jours d’étude.

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ISRAEL OU LE CONCEPT DE DEMESURE, PAR LISE NOËL

Israël ou le concept de démesure

Les Israéliens ont tiré la leçon de son silence, d’autant plus que des voix s’élèvent à nouveau, en Occident et chez les islamistes, pour réclamer l’annihilation des juifs. Que l’on ne s’étonne pas qu’Israël se défende avec l’énergie du désespoir ! Lise Noël
Le Devoir (opinions)
mardi 13 janvier 2009
Comme pour le conflit qui a opposé le Hezbollah libanais et Israël à l’été 2006, les critiques internationales reprennent aujourd’hui l’accusation de riposte démesurée de la part de ce dernier contre le Hamas à Gaza. Sans nuances, on compare le nombre de morts des deux côtés et les moyens militaires dont chacun dispose. Et l’on s’indigne.Deux formes de disproportion sont cependant passées sous silence. La première porte elle-même sur une question de nombre. Il y a dans le monde 1,5 milliard de chrétiens et plus de 1,3 milliard de musulmans. De juifs il ne reste que 13 millions, 13 millions dont environ la moitié vit en Israël et l’autre, dans la diaspora. Six autres millions ont déjà été victimes d’un génocide, soit 78 % des juifs d’Europe. Aujourd’hui, les islamistes reprennent le flambeau de l’antisémitisme, qu’ils soient chiites, comme les dirigeants iraniens, ou sunnites, comme le Hamas dont la charte réclame non seulement la destruction d’Israël, mais la mort de chaque juif de la planète.

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Menahem Begin (Brest-Litovsk 1913-Tel-Aviv-Jaffa 1992)

Introduction
Le parcours de Menahem Begin est, à bien des égards, atypique. Contrairement à nombre de dirigeants sionistes qui gagnent la Palestine très jeunes, il ne rejoint la « terre promise » qu’à trente ans, en pleine guerre mondiale et dans des circonstances tout à fait rocambolesques. Après la création de l’État d’Israël en 1948, il sera pendant près de trois décennies l’infatigable leader de l’opposition de droite à la Knesset avant de parvenir, à soixante-quatre ans, à la tête du gouvernement, mettant ainsi un terme à l’hégémonie politique des sionistes socialistes. Enfin, ce nationaliste intransigeant sera aussi l’homme qui conclura le premier traité de paix avec un État arabe, en l’occurrence l’Égypte.

En Pologne
Beaucoup de Juifs d’Europe orientale vécurent leur engagement sioniste comme une rébellion dirigée contre un milieu familial jugé sclérosé. Rien de tel chez Menahem Begin. Élevé dans le respect de la tradition, le jeune homme manifeste une grande fidélité envers sa famille et cette petite bourgeoisie juive à laquelle elle appartient. Tout naturellement, il rejoint en 1926 le Betar, mouvement de jeunesse sioniste qui défend l’idée du « retour à Sion », mais rejette, contrairement à ses homologues de gauche, la perspective de la révolution sociale. Exaltation de l’héroïsme, égard pour la hiérarchie, promotion d’un nationalisme juif sans complexe, autant d’éléments auxquels Menahem Begin est d’autant plus sensible qu’ils sont défendus par un leader charismatique,
Vladimir Jabotinsky, qu’il vénérera jusqu’à la fin de sa vie. Dans une Pologne gagnée dans les années 1930 par un antisémitisme virulent, il est convaincu que l’avenir des Juifs se joue ailleurs, en Palestine, où une organisation para-militaire baptisée Irgoun est décidée à lancer « une lutte de libération nationale » contre les Britanniques et les Arabes.
   Toutefois, si le sort du
sionisme se joue de façon ultime au Moyen-Orient, il est impérieux de mobiliser le judaïsme de Diaspora dans ce combat. Tout en poursuivant ses études de droit à Varsovie, Menahem Begin s’y attelle grâce à de remarquables talents d’organisateur et d’orateur. En mars 1939, il devient le chef du Betar en Pologne, une organisation fort bien implantée, mais l’éclatement de la Seconde Guerre mondiale le prend au piège. Il se réfugie à Vilna, où il est arrêté en septembre 1940 par les Soviétiques pour ses activités politiques et déporté en Sibérie. Les revirements de la guerre conduiront à sa libération anticipée l’année suivante. Comme les autres détenus de nationalité polonaise, il quitte le goulag pour rejoindre l’armée du général polonais Władisław Anders qui, après des tribulations à travers l’Iran et l’Iraq, finit par établir son quartier général en Palestine en mai 1942. Ce remarquable coup du destin permet à Menahem Begin de mettre enfin son sionisme en action.

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Shimon Peres (Vichneva, en Pologne, aujourd’hui en Biélorussie, 1923)

Introduction
Haut fonctionnaire durant plus de dix ans, ministre pendant plus de vingt ans, Premier ministre à deux reprises, prix Nobel de la paix, S. Peres est une figure marquante de la vie politique israélienne depuis un demi-siècle. Pourtant, cet homme bénéficiant d’une formidable stature internationale a longtemps souffert en Israël d’une image négative qui a pesé sur sa carrière. 

Un pionnier au service de son pays
Né en 1923 dans un petit village de Russie blanche – alors polonaise –, le jeune Perski immigre en Palestine à l’âge de 11 ans, avec ses parents convaincus qu’il n’y a pas d’avenir dans une Pologne gagnée par l’antisémitisme. Passer de Vichneva à Tel-Aviv représentait, comme il l’écrit dans ses Mémoires, un changement de monde. S. Peres – nom hébraïque qu’il adoptera – y découvre la liberté, dans une ambiance méditerranéenne fébrile. La communauté juive de Palestine est en effet engagée dans l’ambitieuse construction d’un foyer national et S. Peres entend bien participer pleinement à cette entreprise. Il est très vite actif dans un mouvement de jeunesse proche de la gauche sioniste dont l’objectif essentiel est de créer de nouveaux
kibboutz. Tout naturellement, après des études à l’école agricole de Ben Shemen, il participe à la fondation d’un kibboutz près du lac de Tibériade où il s’occupe du bétail. Les responsables du parti travailliste repèrent ce jeune homme doté de réelles capacités d’organisation et le font travailler à temps plein pour le mouvement de jeunesse. À vingt ans il commence à fréquenter les cercles du pouvoir et les hommes qui comptent, Berl Katznelson, Lévi Eshkol et surtout David Ben Gourion, duquel il demeurera très proche jusqu’à sa disparition.

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Yitzhak Rabin (Jérusalem 1922-Tel-Aviv-Jaffa 1995)

Introduction
Le soir du 4 novembre 1995, en quittant une grande manifestation de soutien à la paix, le Premier ministre israélien Yitzhak Rabin tombait sous les balles d’un extrémiste religieux juif. Cet assassinat mettait tragiquement fin à la vie d’un homme qui s’était dévoué à son pays, d’abord comme soldat, puis comme homme d’État. Il fit la guerre aussi longtemps qu’il fut persuadé qu’il n’y avait aucune chance de faire la paix. Mais en 1993, il sut résolument engager son pays dans la voie de la négociation avec les Palestiniens car il était désormais convaincu que le temps de la paix était venu. Ce choix lui coûta la vie.

Un sabra
Yitzhak Rabin incarnait parfaitement le sabra, le « Juif nouveau », décomplexé, fier et courageux. Contrairement à la plupart des dirigeants israéliens de sa génération, il était né sur la terre d’
Israël, en 1922, dans une famille ardemment sioniste. Adhérant à l’idéal pionnier de retour à la terre, ses parents placèrent très vite le jeune Yitzhak dans une école agricole. Mais à la fin de sa scolarité, en 1940, il ne rejoignit pas un kibboutz mais une unité d’élite de l’armée clandestine juive, le Palmakh. Cette force avait été initialement constituée avec la bénédiction du mandataire britannique pour contrer les Allemands et leurs alliés vichystes au Moyen-Orient. Yitzhak Rabin participe ainsi à la campagne victorieuse des Alliés en Syrie en 1941. Le danger d’une invasion nazie une fois écarté, le Palmakh ne disparaît pas pour autant. Il va devenir une force essentielle dans le combat pour l’avènement d’un État juif, et Yitzhak Rabin y prend une part active. En 1945-1946, il est engagé dans de nombreuses activités de sabotage contre les Britanniques qui lui valent d’être emprisonné à Gaza durant six mois. À peine libéré, il devient commandant de la brigade Harel qui joue un rôle décisif dans le contrôle de la route de Jérusalem prise sous le feu des combattants palestiniens. À la fin de l’année 1948 (année de la naissance de l’État d’Israël), il est avec ses hommes dans le Néguev pour en chasser les Égyptiens. Il fait partie de la délégation qui négocie en 1949, à Rhodes, avec les États arabes les accords d’armistice qui mettent un terme à la première guerre israélo-arabe.

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David Ben Gourion (Płońsk, Pologne, 1886-Tel-Aviv 1973)

Introduction
En 1906, un jeune Juif polonais arrive en Palestine, armé d’une certitude inébranlable : la liberté, les Juifs ne peuvent l’obtenir que sur la terre d’Israël, en créant un État souverain. Le 14 mai 1948, le même homme lit, à Tel-Aviv, la déclaration d’indépendance de l’État d’Israël, dont il deviendra le premier chef de gouvernement. Pour réaliser ce rêve qui paraît totalement utopique au début du XXe s., il faudra une obstination peu commune et une force d’engagement rare, deux qualités dont David Ben Gourion saura faire preuve tout au long de sa vie. 

L’enfance
David Ben Gourion considérera toujours que son existence ne prit son sens véritable que lorsqu’il débarqua à Jaffa en septembre 1906. Les vingt années qu’il passe dans une Pologne sous le joug tsariste ne sont à ses yeux qu’une période d’attente. Ses Mémoires n’évoquent d’ailleurs que très furtivement sa prime jeunesse. Pourtant, elle a eu plus d’importance sur sa formation qu’il n’a bien voulu l’admettre.

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Dates importantes pour Israel

Avant 1947 

Dès la fin du 20eme siecle, alors que les états connaissent la montée du nationalisme, le courant sioniste apparait dans les communautés juives d’Europe : il s’agit de créer un état juif en Palestine. Ce courant est au départ minoritaire, mais achètera des terres sur place, négociera avec le Royaume Uni (qui administre la Palestine à partir de 1922), et, se répandant peu à peu, amènera après la seconde guerre mondiale à la création d’Israël.

1947-1948

Création de l’État d’Israël

En février 1947, alors que l’idée d’un État-refuge en Terre sainte pour les rescapés de la Shoah s’impose dans l’opinion occidentale, le gouvernement britannique remet le mandat qu’il détenait depuis 1920 sur la Palestine aux Nations unies.

Le 29 novembre 1947, les Nations-Unies adoptent la résolution 181 qui prévoit le partage de la Palestine en un État juif et un État arabe.

Le Yichouv et les communautés juives sionistes accueillent favorablement ce vote mais les Arabes palestiniens et l’ensemble des pays arabes qui militaient pour la constitution d’un État palestinien rejettent la résolution.

Le lendemain du vote, la guerre civile éclate en Palestine entre les communautés juive et arabe palestiniennes.

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« La fin du statut de refugiés du peuple palestinien » par Nonie Darwish


Journaliste palestinienne , qui a habite a Gaza dans les annees 50 , expatriee aux USA
La terrible situation humanitaire dans la Bande de Gaza m’est très pénible à voir parce que j’y ai vécu enfant dans les années 50. Les histoires montrées aux actualités disent que cette condition est uniquement due aux actions militaires et économiques israéliennes contre le Hamas, mais elles évitent d’en expliquer l’origine : 60 ans de politique arabe visant à maintenir le peuple palestinien comme des réfugiés apatrides dans le but de nuire à Israël.

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